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Bio de Marie-Danielle

Sculpteur de formation,  MDK est plasticienne. Elle explore et utilise des matériaux synthétiques contemporains, vinyle, plexiglas, silicone, ainsi que des supports plus traditionnels comme la toile et les papiers, ou encore la vidéo qu’elle intègre à certaines installations.  Elle présente régulièrement de grandes installations ou environnements qui traduisent ses espaces intérieurs. Depuis 10 ans elle est praticienne en Voice Dialogue.

www.mariedanielle.net

Parmi ses réalisations récentes:

Création d'environnements et d'installations

  • "Correspondances" Maison de la Culture Bages, Aude.

  • "Fragments d'Identités" Centre d'Art Contemporain Atelier d'Estienne, Morbihan.

  • "Le Maternel et la Mort", Université Michel Montaigne, Bordeaux.

  • "Pièce d'Identités", Festival Emergences, Paris.

  • "Le Labyrinthe des Limbes", Europ'Art, Genève.

  • "Le Voyage d'une Hypothalamuse", Galerie Nelly L'Eplattenier, Lausanne.

  • "Petite Lessive d'une Vestale", Ambassade de Suisse, Paris.


Réalisation de vidéos

  • "La Figue"

  • "Epreuves d'Artistes"

  • "Les Jeux du Je"

  • "MDK ou la Reconnaissance"


Publications

  • Mots à Desseins
  • Stances pour Aphrodite

Ils ont dit d'elle

"Marie Danielle fait des siennes…
…Des dessins et des desseins
Marie Danielle cherche le sain
Cherche le sens
Trouve toujours mais cherche encore…
…Toute imprégnée des parfums des essences
Marie Danielle hume le secret de l’univers
Croque les fruits de sa quête"

Michel Polac, Mots à Desseins 1996

"Artiste protéiforme, son travail repose essentiellement sur la spontanéité, la vivacité de l’esprit et une grande capacité créatrice qui se réapproprie les travaux dits féminins."

André Favre L’Impartial Neuchâtel 1995

"…artiste de la conscience, MDK met en scènes la foule qui nous habite (…) les énergies qui s’incarnent, sortent du brouillard, se fondent, se confondent.  Il y a tant de forces ignorées qui aspirent à la conscience. "   

Marie-Jo Bonnet,  historienne d'art, Colloque de Cerisy 2008


Extraits de presse

Marie-Jo Bonnet historienne d'art, 2008
Artiste de la conscience, MDK met en scènes la foule qui nous habite, ces présences, ces énergies qui s’incarnent, sortent du brouillard, se fondent et se confondent. Il y a tant de forces ignorées qui aspirent à la conscience.

Rys Magazine Olé, Narbonne, 13 décembre 2006
Personnages comme surgis des supports mêmes. La multitude dans la diversité des matières. Mais toujours la possibilité de reconnaître, d’identifier un autre soi dans une silhouette mi-marionnette, mi-humaine. Les séries des faïences et des figures prisonnières de cages aux parois de vide de MDK semblent figurer la douleur trouble des enfantements. 

Patrick Barrer, Journal d’Europ’Art, Genève 2001
Le Labyrinthe des Limbes, l’une des manifestations fortes de la 10 ème édition d’Europ’Art : des milliers de visiteurs ont choisi de se perdre parmi les formes, sons, couleurs et mondes qui constituent cette installation géante.

L’Hebdo, Lausanne 2000
Le «  Colloque » de MDK : un long tour de dégustation tendre et amical.

Benjamin Chaix, Tribune de Genève 1999
Le Voyage d’une Hypothalamuse tient du train fantôme. C’est un parcours obligé à travers différentes chambres bien closes aux secrets spectaculaires. Du premier espace aux cabinets particuliers attenants, la richesse et la malice de leur contenu aiguisent sans cesse la curiosité… et permettent d’admirer le savoir-faire de MDK.

Raphaëlle Renken, 24 Heures, Lausanne 1999
MDK propose un voyage existentiel délirant dans un labyrinthe d’installations. L’artiste s’amuse de la sexualité. Lorsque les peurs apparaissent le voyage devient train fantôme…

Emmanuel Grandjean, Tribune de Genève 1999
Après les pow-wow, l’artiste genevoise sculpte le plastique et l’acier. Dusan Makavejev, cinéaste culte des « Mystères de l’Organisme », commande à MDK une tête de Karl Marx en plastique assez grande pour que Carole Laure, l’actrice principale de Sweet Movie, puisse faire l’amour dedans. Otto Mühl débarque bientôt sur le plateau. MDK ressort de l’expérience un brin étourdie mais avec une nouvelle conception de l’art. Le polystyrène c’est fini. Elle laissera exprimer sa plastique dans des happenings pour vivre la chose artistique chaque minute de sa vie.

Laurence de Calan, Mme Figaro, Paris 1997
Un livre étonnant de dessins tendres, ironiques, que rythment de courtes phrases tordantes. MDK manie l’humour avec le même plaisir que le pinceau.

Fabrice Gaignault, Elle, Paris 1997
Les dessins sont à dessein teintés d’une douce sensualité qui flirte avec une ironie mordante. Amour et humour s’emmêlent ici les pinceaux pour le bonheur du lecteur prêt à mettre ses pas dans ceux de Shéhéry, la créature aux mille et une vies d’encre et de papier, qui se balade au fil des pages de cet album exceptionnel tiré en sérigraphies.

Mikhaïl W. Ramseier, Journal de Genève 1997
Pour les lecteurs qui aiment jouer avec l’esprit, MDK en quelques phrases, quelques mots souvent, fait vibrer ses 120 pages au rythme de ses questions existentielles, avec humour, amour et poésie. Au détour de chaque dessin, au trait tantôt fin et stylisé, tantôt fort et rude, le lecteur va et vient, selon un flux et un reflux orchestré avec doigté par l’auteur, du verbal au visuel, du temporel à l’intemporel, du langage des mots à celui des résonances, du raisonnement au rêve éveillé.

Pierre Hügli, Cimaises, Lausanne 1996
Un étonnant livre de dessins : une BD d’artiste imaginative, pleine d’humour, de fantasmes érotiques et de talent – collages, dessins au trait, à la plume et au pinceau, d’une verve très variée. Superbe mise en page.

Benjamin Chaix, La Tribune de Genève 1996
Une chose est sûre : ce n’est pas racontable : il faut feuilleter, admirer, déchiffrer, débusquer, s’étonner et même rougir si l’on est prude ! Mots à Desseins, un livre à ne pas mettre entre toutes les mains ? Si, justement, dans toutes, et tout de suite.

L’Impartial Neuchâtel 1995
MDK montre trois dimensions très féminines de son activité créatrice. Avec délicatesse et brio. Artiste protéiforme, son travail repose essentiellement sur la spontanéité, la vivacité de l’esprit et une grande capacité créatrice qui se réapproprie les travaux dits féminins.

Le Messager, Dauphiné 1994
Derrière des débordements de couleurs qui semblent les emprisonner dans le cadre, les personnages tourmentés de MDK se contorsionnent en des danses macabres aux grâces captivantes.

Stéphane Rey, L’Echo, Bruxelles 1993
Virtualités multiples : la cocasserie sourd de ses anges de carnaval, de ses corsets bleus, de ses petits bateaux partant à la dérive, de sa conception du monde.

Françoise Jaunin, 24 Heures Lausanne 1991
Un monde plein de rondeurs généreuses, de maternités épanouies et de grottes mystérieuses… Gourmandise de la couleur, sensualité et ironie mêlées, la peinture de MDK se conjugue au féminin pluriel.

Mireille Schnorf, Riviera Vevey-Montreux 1991
Le langage symbolique instinctif de MDK s’enracine dans le patrimoine commun de l’humanité et la grotte irisée où se love une petite créature rose tendre fait bien partie de tous les songes des vivants… Les sujets tracés avec vigueur et sans complaisance dans une gamme de tons sourds ou pastels provoquent comme un cri, puis invitent le regard intérieur à voyager dans les contrées tumultueuses de l’inconscient.

Genève Panorama 1989
Il se dégage des toiles de MDK une formidable énergie, un rapport sensuel à la couleur et une rare liberté dans l’expression des émotions.

Bruno Duval, Journal de Genève 1969
Interdit, on le reste pourtant, et sidéré, devant la tempétueuse « Gargone » de MDK, qui surtout le soir rutile de mille feux sanglants. Le polyester somptueux permet une fusion impeccable des formes scrofuleuses et des coloris inquiétants frappés dans la matière comme pour susciter, naturel, un nouvel élément.

Arnold Kohler, Tribune de Genève 1968
Les œuvres plastiques de grandes dimensions m’ont littéralement fasciné : sorte de grottes ou de conques éclatées, volumes creux enserrant des formes indéfinissables, stalagmites anthropomorphes, corps acéphale, membres détruits, volumes blancs ou peints, parfois comme léchés par la fumée ou bien tachés de sang, ce sont d’étranges paysages.